J'ai déjà écrit sur le sujet et vous m'en avez donné la confirmation. Oui, vous faites partie d'un monde fermé de façon hermétique.
Depuis la parution de mon article, 27 personnes l'ont lu et une seule a bien voulu me répondre, simplement pour me dire de créer une page web.
J'ai envoyé mon offre de service à pas moins de 73 maisons d'édition à travers le Québec et seulement 15% ont cru bon d'y répondre. J'ai envoyé un rappel aux 85% de sans réponses et j'attends toujours pour une trentaine d'entre vous.
Merci à la seule éditrice qui m'a donné une chance d'entrer dans le sacré saint monde de l'édition. J'ai déjà terminé un premier mandat et je suis en attente du prochain.
Vous voulez savoir ce qui m'indispose le plus ? C'est le manque de politesse élémentaire des gens qui ne répondent pas. J'ai pris la peine de vous contacter et de vous offrir mes services; il me semble que le minimum serait de me répondre. Je vous ai dit bonjour et je vous ai tendu la main, mais vous m'ignorez totalement. Je mérite plus que çà.
C'est pas grave; je n'en veux à personne. Je vous souhaite de tout coeur que ceux à qui vous vous adressez vous répondent.
Namaste
Daniel Deschênes
Balises :

Lien permanent Réponse de Éditions Dédicaces inc. le 21 novembre 2011 à 11:22 Cette discussion de Daniel Deschênes fait suite à cette première partie...
Pourquoi vociférer à ce point contre le milieu de l'édition ? Nous ne pouvons pas laisser aller cette discussion sans y répliquer. Nous ne croyons pas que le milieu de l'édition soit un monde plus fermé, de façon hermétique, que tout autre domaine de travail. De plus, tous les éditeurs ne sont pas malhonnêtes ! Prenons pour exemple les Éditions Dédicaces, celles-ci versent les droits à ses auteurs à chaque année et ceci sans faute. Au niveau des travaux de correction, de graphisme, de traduction... la maison d'édition a déjà tout ce qu'il lui faut (du moins pour le moment). C'est pourquoi nous invitons tous ceux et celles qui nous contactent à se joindre au réseau social Auteur & Éditeur afin que chacun puisse établir des relations sérieuses avec le milieu de l'édition (c'est évidemment la raison pour laquelle nous avons créé ce réseau)...
Il ne faut donc pas rejeter toutes ses frustrations sur le dos de tous les éditeurs en les accusant de façon aussi générale et systématique. On ne peut pas laisser les gens faire aux éditeurs une aussi mauvaise réputation sans même y répliquer.
Il était donc crucial pour nous de faire une mise au point ici...
Lien permanent Réponse de WILLIGENS Brigitte le 21 novembre 2011 à 12:18 je partage tout à fait la réponse de Monsieur Guy Boulianne, Président Directeur général des Editions Dedicaces.
Mon expérience auprès de sa maison d'éditions depuis sa création me permet d'affirmer que toutes les maisons d'éditions ne se ressemblent pas et surtout que les Editions Dédicaces sont une maison de confiance et de grand professionnalisme. Les droits d'auteurs sont versés régulièrement, et les relations des auteurs, tant anciens que nouveaux avec la direction de la maison d'édition sont excellentes, courtoises et très régulières.
Si vous n'êtes pas satisfait de votre Editeur, contactez les Editions Dédicaces !
J'ai une toute petite expérience concernant le monde de l'édition puisque deux de mes livres ont été publiés par les Éditions Laliberté il y a plusieurs années. Mes droits d'auteur m'ont été versés régulièrement. Il est vrai qu'il faut une certaine dose de confiance (ou de naïveté) puisque les auteurs n'ont aucun droit de regard sur la comptabilité de la maison d'éditions.
Je vais bientôt rejoindre les rangs des auteurs des Éditions Dédicaces puisque mon manuscrit vient d'être accepté. J'avais envoyé le texte à plusieurs maisons d'éditions et sur une quinzaine, une seule ne m'a pas donné signe de vie. Les autres m'ont fait parvenir une réponse négative alors que deux ont accepté le manuscrit. L'avenir me dira si j'ai eu raison de choisir cet éditeur, mais pour l'instant, je ne peux que me fier à mon intuition. Merci Monsieur Boulianne de me permettre de revivre cette grande aventure qu'est la publication d'un livre.
Lien permanent Réponse de NOEREL Laurent le 21 novembre 2011 à 19:58 Bonjour Monsieur DESCHËNES,
Je ne partage pas votre condamnation du milieu de l'édition. J'ai contacté de nombreux éditeurs, et j'ai reçu des réponses de la plupart d'entre eux, sous forme de lettres de refus souvent courtoises. Et, lorsque j'ai eu la chance de voir mes textes acceptés, d'abord par Thierry ROLLET, directeur des Editions du MASQUE D'OR, puis par Guy BOULIANNE, directeur des Editions DEDICACES, j'ai découvert deux individus compétents, disponibles, se démenant pour promouvoir leurs auteurs, et entretenant avec eux des relations ouvertes et cordiales. Bien sûr, l'édition compte ses brebis galeuses, méprisantes ou malhonnêtes (ah, les fameux contrats "participatifs"), mais elle est également défendue par des gens à l'implication exemplaire qui ne méritent pas d'être assimilés aux imbéciles arrogants ou aux escrocs.
Laurent NOEREL
Lien permanent Réponse de Thierry ROLLET le 22 novembre 2011 à 5:11 Monsieur Deschênes, croyez que je compatis à votre désillusion sans pour autant la partager. J'ai sans doute eu plus de chance que vous car, si j'ai bien compris, vous vous êtes surtout adressé à des éditeurs canadiens. Les éditeurs français répondent le plus souvent (par des lettres de refus généralisées : "votre manuscrit ne correspond pas à nos collections...", mais ils répondent).
Dédicaces est un éditeur qui répond toujours, en tous cas. Peut-être parce qu'il fait partie des éditeurs qui se soucient d'entretenir la création littéraire, alors qu'il y a tant d'éditeurs qui ne publient que les VIP pour faire de l'argent. Mais, je le répète, j'ai eu rarement la désillusion d'une absence de réponse. Tous les éditeurs ne se ressemblent pas, comme l'a si bien fait remarquer notre amie Brigitte Willigens.
Bonne chance à vous et n'hésitez pas à contacter les éditions Dédicaces.
Thierry ROLLET
Lien permanent Réponse de Thierry ROLLET le 22 novembre 2011 à 5:12 Merci, Laurent !
Thierry
NOEREL Laurent a dit :
Bonjour Monsieur DESCHËNES,
Je ne partage pas votre condamnation du milieu de l'édition. J'ai contacté de nombreux éditeurs, et j'ai reçu des réponses de la plupart d'entre eux, sous forme de lettres de refus souvent courtoises. Et, lorsque j'ai eu la chance de voir mes textes acceptés, d'abord par Thierry ROLLET, directeur des Editions du MASQUE D'OR, puis par Guy BOULIANNE, directeur des Editions DEDICACES, j'ai découvert deux individus compétents, disponibles, se démenant pour promouvoir leurs auteurs, et entretenant avec eux des relations ouvertes et cordiales. Bien sûr, l'édition compte ses brebis galeuses, méprisantes ou malhonnêtes (ah, les fameux contrats "participatifs"), mais elle est également défendue par des gens à l'implication exemplaire qui ne méritent pas d'être assimilés aux imbéciles arrogants ou aux escrocs.
Laurent NOEREL
Lien permanent Réponse de Vincent Bergeron le 22 novembre 2011 à 11:08 Je suis bien d'accord. L'excuse du manque de temps ne tient pas. C'est une excuse des éditeurs pour continuer à travailler avec leurs amis et ne prétendre qu'être ouvert aux offres venant de l'extérieur, pour bien paraître.C'est du niveau mental d'un secondaire cinq.
Lien permanent Réponse de Jean-Louis Riguet le 22 novembre 2011 à 13:09 Personnellement, j'ai une petite, une toute petite expérience de l'édition. J'ai adressé mon premier tapuscrit à une trentaine de maisons. J'ai eu une réponse de presque toutes les maisons. Certaines ont mis huit jours, c'est-à-dire sans lire l'ouvrage. D'autres ont mis six mois et plus. D'autres encore ont mis deux trois mois. Certaines, après indiqué qu'il fallait leur adresser le projet, n'hésitaient pas à répondre qu'elle n'avait pas de comité de lecture. Mais j'ai eu des réponses, certes elles ne m'ont pas faites toutes plaisir. Je commençais à désespérer.
Puis, tel zorro, j'ai une réponse de Thierry Rollet. Il m'a conforté, corrigé, indiqué mes erreurs. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai eu confiance. J'ai eu raison d'avoir cette confiance. Puis, il m'a adressé aux Editions Dédicaces. J'ai fait confiance. J'ai eu raison de faire confiance. Deux mois après l'envoi raté, puisque la pièce jointe s'est révélée illisible, et plusieurs envois de pièces jointes avec succès, j'ai eu une réponse. Positive, c'est mieux. J'avais eu raison de faire confiance.
Tout cela est une affaire d'hommes. Il y a ceux qui font des royalties, mais ils ne savent pas ce qu'ils perdent. Et il y a ceux qui font bien leur travail, il savent ce qu'ils gagnent. Blâmons les premiers, acclamons les seconds.
Jean-Louis Riguet
Qu’un milieu soit fermé, sans être un pléonasme, c’est presque un truisme. C’est dans sa nature même de « milieu » que d’avoir des limites, et cessons, voulez-vous, de nous battre contre la nature !
Bien sûr, ses limites doivent présenter une certaine porosité pour absorber des éléments nouveaux, sous peine de périr.
La question qui reste donc entière et pertinente n’est pas de savoir si le « milieu » de l’édition est fermé, mais plutôt à quoi l’est-il, à qui montre-t-il porte close et sur quels critères ?
Et pour répondre à cette question, faute d’un catalogue de tous les manuscrits rejetés, rien de tel que d’examiner sa production : les livres que ce « milieu » de l’édition produit et diffuse.
Et là, on voit que la notion même de « milieu » perd de sa pertinence en ceci : dès qu’un noyau de ce milieu se ferme trop (en France, ce pourrait être le noyau germano-pratin ou, disons, le noyau des grands prix littéraires, ou encore celui des grands éditeurs), dès qu’il se ferme sur de mauvais critères (avec le résultat que sa production littéraire devient faible et sans intérêt), on voit naître de nouvelles instances, de nouvelles structures éditoriales, qui s’écartent donc du « milieu », tout en faisant de l’édition. En fait, le « milieu » s’élargit, et du coup, s’invalide comme « milieu ».
Revenons donc aux vraies questions, sous-jacentes dans ce débat : pourquoi un bon livre peut-il ne pas trouver d’éditeur ? Pourquoi des mauvais livres sont-ils publiés en pagaille ? Pourquoi la qualité n’est-elle pas toujours le critère discriminant ?
Ma réponse sous la forme d’une autre piste : plutôt que d’attendre qu’un éditeur prenne le risque financier de publier votre livre, si vous êtes convaincu de la valeur* de celui-ci, pourquoi ne pas assumer vous-même la fonction éditoriale ?..
* Sur la valeur, soyez rigoureux, soyez intransigeant et ne vous bercez de l’illusion que la « passion fait tout » : elle ne saurait suffire (on le lit encore fraîchement ici, hélas, sur une autre « discussion » du Forum !)
Lien permanent Réponse de Jenny MARTY le 4 décembre 2011 à 14:00 Bonsoir Marie-Claude, vous avez eu raison d'adresser votre livre à faire faire aux Editions Dédicaces. En effet, vous pouvez faire confiance à Mr Guy Bouliane dans son sérieux et sa disponibilité. J'ai fait faire 3 recueils de poésies avec lui et j'en suis toujours autant contente.
Marie-Claude Jouvet a dit :
J'ai une toute petite expérience concernant le monde de l'édition puisque deux de mes livres ont été publiés par les Éditions Laliberté il y a plusieurs années. Mes droits d'auteur m'ont été versés régulièrement. Il est vrai qu'il faut une certaine dose de confiance (ou de naïveté) puisque les auteurs n'ont aucun droit de regard sur la comptabilité de la maison d'éditions.
Je vais bientôt rejoindre les rangs des auteurs des Éditions Dédicaces puisque mon manuscrit vient d'être accepté. J'avais envoyé le texte à plusieurs maisons d'éditions et sur une quinzaine, une seule ne m'a pas donné signe de vie. Les autres m'ont fait parvenir une réponse négative alors que deux ont accepté le manuscrit. L'avenir me dira si j'ai eu raison de choisir cet éditeur, mais pour l'instant, je ne peux que me fier à mon intuition. Merci Monsieur Boulianne de me permettre de revivre cette grande aventure qu'est la publication d'un livre.
Oui, vous faites partie d'un monde fermé de façon hermétique.
C’est vrai que le monde de l’édition est un monde fermé comme le monde de la mode et le monde de la musique. Nous sommes souvent confrontés à des critères de sélection et souvent nous ne comprenons pas pourquoi les trophées sont discernés toujours aux mêmes personnes.
Il faut parfois trouver des excuses aux autres et expliquer la raison de leur refus. Combien y’a-t-il de maisons d’éditions? Peu peut-être face au nombre des demandes. Quel âge avez-vous? Nous sommes dans un monde qui exclu et tourne son dos facilement aux gens d’un certain âge.
Etes-vous unique dans votre domaine? Non. Comme vous, il existe des centaines.
Vous avez raison monsieur de porter une critique à un monde dominé par des hommes et nous connaissons les limites des pauvres mortels.
Comme tous les intervenants, j’ai toujours reçu des réponses à mes lettres.
Jenny MARTY a dit :
En effet, vous pouvez faire confiance à Mr Guy Bouliane dans son sérieux et sa disponibilité.
Guy est aussi trés poli et ce n'est pas de la flatterie.
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Auteur et Éditeur
23 mai 2012 à 28 mai 2012 – 17, rue Maguire, Montréal, Québec
S'inspirant de la scène urbaine et de récents voyages, Luc Deschamps nous présente des huiles, pastels et encres représentant des moments dans la vie de tous les jours des gens d'ici et d'ailleurs. …
Organisé par Luc Deschamps | Type : exposition-vernissage-exhibition
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